Maryvonne Maciulewicz se lance dans l'art premier

Ancienne aide-soignante de nuit à l'Hôpital de Château-du-Loir, Maryvonne Maciulewicz a plusieurs cordes à son arc, qui lui permettent d'occuper ses journées. Poète à ses heures, elle aime bien écrire des textes sur des bouts de papier qu'elle offre aux amis. Maryvonne possède également une magnifique collection de chapeaux venant de toutes les régions du monde qui mériterait d'être mise en valeur dans un musée. Toujours en recherche d'idées nouvelles pour occuper ses loisirs, Maryvonne vient de découvrir que de peindre des écorces et des morceaux de bois sec lui apporte une sensation de bien-être.

« Quand je me balade, j'aime bien observer la nature. J'ai ramassé dans le parc du Mesnil différentes écorces qui m'ont données l'idée de les faire revivre en les peignant » confie t-elle. Utilisant de l'acrylique et de l'aquarelle, celle-ci fait de l'art premier à sa manière comme les peuples aborigènes, africains ou amérindiens. « Je prends le bois brut et ne change pas sa structure d'origine sur laquelle je rajoute de la couleur. Avant de peindre, je ferme les yeux et je caresse le bois. Je ne connais jamais d'avance le résultat. Ce qui est bien c'est que tout le monde pourra prendre en main mes créations, contrairement à ce que l'on voit dans les musées où il est interdit de toucher".

Un peu rebelle, Maryvonne aime expérimenter par elle-même en dehors des principes connus et apporter sa touche personnelle. Sur la table de la salle à manger la collection d'écorces peintes augmente de jours en jours, parmi celles-ci, il y a un texte sur un morceau de papier « J’aimerai te raconter toi, l'humain, l’histoire qui dort au fond de ma mémoire, une histoire apprise par cœur dans la joie et dans les pleurs, J’aimerai te dire que je t’aime »

Maryvonne Maciulewicz se lance dans l'art premier
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