Quelques poésies de Josette

 

ALDO L’ESCARGOT  

 

Je suis Aldo l'escargot,

 Qui porte sa maison sur le dos. 

Avec mon pesant bagage, 

Je pars en voyage.  

 

Sans me presser,
Je choisis mon trajet,
Et cahin-caha,

J’avance à petits pas.  

 

Très lentement
Mais sûrement, 

Je poursuis mon expédition  

Avec obstination. 

 

Apercevant une feuille toute pimpante
Et super croquante,

Avec délice,
Je m’y glisse.

M’octroyant un petit repos,
 Moi, Aldo l'escargot,
Je replie mes antennes et dans ma coquille, 
Je me recroqueville.

 

 


 

 

 LES MOTS  

  

Comme la caresse de la brise,  

Les mots vous grisent,  

Vous bercent,  

Vous transpercent.  

Les mots permettent d’exprimer des sentiments,  

Lorsque le besoin s’en ressent.  

Les mots invitent à partager  

La page de cahier. 

Les mots s’articulent,  

Se bousculent,  

Dans une danse effrénée,  

Sans pouvoir s’arrêter.  

Les mots sont des sorties de secours,  

Quand il n’y a plus de recours,  

Ils sauvent du naufrage,  

L’équipage. 

Les mots, avec les notes de musique, 

Sont des accords harmoniques,  

Plaqués sur le papier, 

Pour l’éternité.  

Les mots sont comme des millions d’étoiles,  

Tissés dans la toile,  

Dans l’infini,  

Pour la vie.

    

 Josette 

   

 


 

Le sourire  

 

Le sourire, c’est comme un rayon de soleil, 

Il vous réchauffe sans pareil, 

Vous ensorcelle,  

Vous interpelle.  

Le sourire de l’enfant, 

Avec sa première dent, 

Emerveille comme un conte de Noël, 

Dans un monde irréel. 

Le sourire de l’amoureux, 

Par son regard fougueux, 

Ranime le brasier, 

De ses lèvres enflammées. 

Le sourire de la vieille dame, 

Réconforte l’âme.

La vigueur de sa chaleur, 

Redonne le bonheur. 

Le sourire de l’artiste, 

Eblouit la piste. 

Par son pouvoir magique,  

Il séduit le public. 

Le sourire, c’est comme l’arc-en-ciel, 

Il dégage des sentiments, 

L’espace d’un instant, 

Dans ce monde artificiel. 

 

 

 


 

Petite poésie pour les enfants

 

Coâ LA GRENOUILLE  

Bonjour ! Je suis Coâ la grenouille.
Dans la mare, je me débarbouille
Devant les canards
Qui se marrent.
 
Sur le nénuphar
Qui pique son fard,
Je rebondis sur mes gambettes,
Pour faire la galipette.
 
Coassant de plaisir,
Je n’ai qu’un désir,
Allongée sur ma couche,
De gober une mouche.
 
Lorsque j’ai la trouille,
J’enfle comme une citrouille.
Tout mon être se dilate,
Je deviens écarlate.
 
Moi, Coâ la grenouille,
Je suis une petite fripouille.
Avec mes cuisses légères,
Je m’envoie dans les airs.


 

               Josette 

 

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