Lucien Allard 
de Luceau

a fait danser des générations à l'accordéon diatonique

Copie de la pochette de son disque
 

 


Lucien Allard est le plus jeune enfant d’une famille de musiciens et de danseurs.
Son père était un joueur d’accordéon diatonique renommé dans la région. Voisin de Monsieur Bône, le maître de danse, il allait parfois faire la musique pour les cours.

Son frère aîné était aussi un bon musicien, et un autre de ses frères, surnommé « la pipe » était considéré comme un fin danseur de « Pas d’été »

Lucien Allard n’a jamais joué avec son père, mais il retrouvait les airs en cachette dès que celui-ci tournait les talons. Il a animé de nombreux bals où il jouait aussi bien le répertoire de son père que les succès du musette.

Son jeu est tout en finesse et en virtuosité. Il a su garder la cadence des « danses de caractère » tout en
personnalisant son style (double notes, jeu croisé, notes redoublées, emprunt au musette etc.


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Voir un extrait son, de 2005



Les danses populaires ou danses de bal

Nommées aussi danses d’ensemble ou de figures, elles se pratiquaient dans les bals du 19ème siècle (la polka, la mazurka, la scottish, le quadrille, le rigaudon …). Elles s’exécutent en couple leur chorégraphie a souvent été adaptée par les Maîtres de Danse pour les spectacles

Cette tradition se développe et perdure dans certaines régions de France comme la Sarthe, la Provence et le Gard, la Soule (Pays basque). À l'occasion des « assauts de danse », les meilleurs élèves passent leur brevet pour devenir « prévôt » et « maître ». On a retrouvé des brevets de danse s'étalant entre 1822 et 1889. Cette tradition est ensuite intégrée au répertoire des groupes folkloriques.


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